Dans un monde où tout le monde utilise les nouvelles technologies pourquoi ne pas faire comme des milliers de gens?
Alors moi, l'anti-site de rencontres, je me suis décidée à passer le cap. Et me suis prise au jeu.
En un an 1/2, j'ai fait quelques rencontres virtuelles et quelques rencontres réelles...
Bonnes et mauvaises surprises.
Ma première rencontre, je l'ai faite en prévenant une de mes meilleure. Je lui ai préalablement montré le profil du jeune homme avec qui j'avais rendez-vous, je lui avais dit le lieu de mon rendez-vous (toujours un lieu public) et je lui avais demandé de m'appeler vers 22h30 pour avoir de mes nouvelles. Étrange cette démarche? Non, moi je ne dirai pas étrange, je dirai prudente. La vie réserve parfois de mauvaises surprises donc mieux vaut prévenir que guérir.
Internet, c'est le lieu où tout peut être transformé sans mal, on peut se faire passer pour qui on veut. Des hommes créent bien des profils de nana pour voir les autres mecs du site. Enfin, ça je vous en reparlerai.
1ère rencontre: un soir d'hiver, j'étais connectée vers 17h au site de rencontres sur lequel je venais de m'inscrire, vous savez ce site avec les petits cadis pour ramasser les hommes... je discute avec un jeune homme qui me semble plutôt charmant, nous échangeons sur nos boulots, nos passions, nos sorties... 20h arrive, le jeune homme me demande si j'ai mangé, je réponds que non. Il me propose d'aller au restaurant. Coup de panique, que dois-je faire? Dois-je accepter? Je n'ai jamais fait ça: "aller au restaurant avec un homme rencontré 3h auparavant sur le net. Mon esprit est partagé entre un non catégorique: "ça ne va pas ma pauvre fille, tu le connais à peine, soit raisonnable!" et un oui discret : "je n'ai rien à perdre après tout, et je n'ai rien à manger dans le frigo"...Le oui discret l'emporte, je tape sur mon ordi "oui pourquoi pas", et là me voilà prise d'angoisse, je viens de dire oui pour un rendez-vous avec un homme que je ne connais pas...Coup de panique. Après m'être raisonnée, avoir prévenu ma meilleure amie de ce rendez-vous me voilà lancer dans l'aventure des rencontres internet.
Devant le restaurant, mes jambes flageoles, mon coeur bat vite, mais que fais-je ici? Je suis partagée entre un "Cours vite, de toute façon il ne te connaît pas, ce n'est pas grave si tu lui poses un lapin!" et un "Maintenant, que tu y es tu y restes, un peu de courage, ça marche pour les autres alors pourquoi pas toi?"
Le voilà qui s'avance vers moi, la photo d'internet est ressemblante, il n'y a pas d'erreur possible. C'est un homme plutôt charmant, grand et élancé. J'aime les hommes grands. Lorsque l'on me demande ce que je préfère chez un homme, je ne sais jamais vraiment quoi répondre. Mais en y réfléchissant, je crois que j'aime les hommes grands, les hommes avec lesquels je me sens en sécurité.
Bref, revenons à ce rendez-vous. Cet homme est plutôt charmant d'apparence, les premiers échanges verbales se passent très bien, nous continuons à parler ciné, boulot...et puis, il se met à me parler de son ex-copine et là il ne s'arrête plus. Il est écorché vif par cette rupture et ça me déplaît car j'ai besoin que l'on me rassure, et je n'ai pas envie de rassurer l'autre, pas à ce moment de ma vie, puisque moi aussi je sors d'une rupture douloureuse. J'essaie de passer à autre chose, mais je sens que lui en face n'y parviens pas...Je n'ai pas envie de jouer les psy, j'ai déjà assez à faire avec moi même. Il me pose des questions sur mon ancienne relation, me demande si mon ex compagnon était de la région. Je lui dis que non que mon ex compagnon, est un homme des îles. Là réponse sans tact sort comme un couperet: " Bah, si tu sors avec un antillais faut t'attendre à ce que ça foire, et qu'il te trompe", bizarrement je n'ai plus faim...et j'ai envie de rentrer chez moi. Je ne pourrai être avec un homme qui a de telles idées.
Voilà comment une phrase peut briser tout le charme d'une soirée. Je décide de ne pas prendre de dessert, prétextant de la fatigue et m'excusant poliment pour pouvoir écourter cette soirée.
Voilà comment s'est déroulée ma première rencontre par l'intermédiaire du net. Une expérience riche et inoubliable je pense.
samedi 21 janvier 2012
samedi 31 décembre 2011
Les fêtes de fin d'année
Les fêtes de fin d'année exacerbent les sentiments, tout le monde veut bien faire, veut faire plaisir mais dans ces moments de partage, d'amour... la plupart du temps des tensions éclatent. Tout le monde pense pouvoir prendre sur soi pour ne pas gâcher la soirée et pourtant...
Il y a toujours l'invité que l'on ne voulait pas voir, le verre de trop qui fait dire des "conneries", le cadeau qui déplaît, l'oubli de cadeau, la personne à qui l'on pense mais qui ne peut être là...
Je ne connais pas dans mon entourage une personne qui envisage paisiblement les fêtes de fin d'année...
Et pourtant chaque année, on remet ça ;-)
Il y a toujours l'invité que l'on ne voulait pas voir, le verre de trop qui fait dire des "conneries", le cadeau qui déplaît, l'oubli de cadeau, la personne à qui l'on pense mais qui ne peut être là...
Je ne connais pas dans mon entourage une personne qui envisage paisiblement les fêtes de fin d'année...
Et pourtant chaque année, on remet ça ;-)
dimanche 27 novembre 2011
La blonde a encore frappé
Je viens de m'apercevoir que les heures de mes articles ne correspondaient pas au moment où je les avais écrit, j'espère que cette fois cela sera rectifié pour cet article. J'étais à l'heure du Pacifique...
Et oui, facile d'ouvrir un blog, plus difficile de le mettre en forme!!
Et oui, facile d'ouvrir un blog, plus difficile de le mettre en forme!!
Libellés :
mon blog et vous
Pays/territoire :
France
Flemmingite aigue
Quand la motivation est là juste à côté, vous la voyez mais il vous manque le courage audacieux de tendre le bras pour l'attraper!
Vous connaissez tous ce sentiment. Ce moment charnière entre: "Je suis bien là en pilou pilou, je n'ai pas envie de bouger" et cette voix intérieure qui vous dit au même moment "Faudrait peut être te bouger un peu". Et bien, à ce moment précis j'en suis là!!
Vous connaissez tous ce sentiment. Ce moment charnière entre: "Je suis bien là en pilou pilou, je n'ai pas envie de bouger" et cette voix intérieure qui vous dit au même moment "Faudrait peut être te bouger un peu". Et bien, à ce moment précis j'en suis là!!
Interrogations dominicales
Et voilà, un nouveau dimanche de célibataire: se réveiller seule, traîner en pilou pilou une partie de la matinée, et penser à sa vie, à la Vie.
Souvent les gens disent que les générations passées ont eu une vie compliquée, des conditions de vie difficiles, j'en suis consciente mais j'ai l'impression que le vingt-et-unième siècle est le siècle de l'indécision, de l'instabilité sentimentale et professionnelle, nos relations sont à l'image de la société, une société de consommation, on prend, on jette, on change, on esquive, on est pressée, on est indécis. Les gens ne savent plus être heureux, tout le monde cherche le bonheur, mais j'ai l'impression qu'on se pose les mauvaises questions. On court après le temps, on court après la perfection, après la vie idéale. On ne croit plus aux contes de fées mais on nous a fait croire que l'on aurait une vie plus belle, plus facile que celles de nos parents ou de nos grand- parents. Je ne sais si c'est vrai.
Aujourd'hui, les gens ont du mal à vivre ensemble, on du mal à s'écouter, à prendre le temps d'apprécier les choses simples de la vie. Souvent on ne veut pas ressembler à nos parents et pourtant pour ma part, j'ai l'impression que leur vie d'adulte était plus douce.
Aujourd'hui, on est conscient de cette incertitude sentimentale, on est conscient que rien n'est acquis, ne sera jamais acquis, nos parents le savaient mais étaient moins confrontés à cette réalité.
Pour nous, c'est autre chose, rien qu'en regardant les affiches de films, on voit qu'un grand nombre de films sortent sur les relations humaines, ce mois-ci à l'affiche: "L'art d'aimer", "Les adoptés", le mois dernier: "Sex list", il y a quelques mois "Les petits mouchoirs" ...phénomène de société ou réalité?
Aujourd'hui, il n'y a plus de règles, les adultes vivent dans cette insécurité sentimentale et les enfants aussi.
Voilà mes pensées parmi d'autres en ce dimanche matin.
Souvent les gens disent que les générations passées ont eu une vie compliquée, des conditions de vie difficiles, j'en suis consciente mais j'ai l'impression que le vingt-et-unième siècle est le siècle de l'indécision, de l'instabilité sentimentale et professionnelle, nos relations sont à l'image de la société, une société de consommation, on prend, on jette, on change, on esquive, on est pressée, on est indécis. Les gens ne savent plus être heureux, tout le monde cherche le bonheur, mais j'ai l'impression qu'on se pose les mauvaises questions. On court après le temps, on court après la perfection, après la vie idéale. On ne croit plus aux contes de fées mais on nous a fait croire que l'on aurait une vie plus belle, plus facile que celles de nos parents ou de nos grand- parents. Je ne sais si c'est vrai.
Aujourd'hui, les gens ont du mal à vivre ensemble, on du mal à s'écouter, à prendre le temps d'apprécier les choses simples de la vie. Souvent on ne veut pas ressembler à nos parents et pourtant pour ma part, j'ai l'impression que leur vie d'adulte était plus douce.
Aujourd'hui, on est conscient de cette incertitude sentimentale, on est conscient que rien n'est acquis, ne sera jamais acquis, nos parents le savaient mais étaient moins confrontés à cette réalité.
Pour nous, c'est autre chose, rien qu'en regardant les affiches de films, on voit qu'un grand nombre de films sortent sur les relations humaines, ce mois-ci à l'affiche: "L'art d'aimer", "Les adoptés", le mois dernier: "Sex list", il y a quelques mois "Les petits mouchoirs" ...phénomène de société ou réalité?
Aujourd'hui, il n'y a plus de règles, les adultes vivent dans cette insécurité sentimentale et les enfants aussi.
Voilà mes pensées parmi d'autres en ce dimanche matin.
Naissance
Et voilà, une naissance, encore une!
Mais celle-ci se fait sans douleur, sans un cri, sans une larme qui perle le long des yeux.
Une naissance discrète, secrète.
Et oui, pendant que toutes mes amies trentenaires mettent au monde des bébés, moi, j'accouche d'un blog! Vous parlez d'une histoire!
Voilà des histoires, j'en ai plein à raconter c'est pour ça que j'ai décidé d'écrire. Ces histoires de rien du tout, qui nous arrivent chaque jour mais qui, quand on y réfléchit bien, ont d'extraordinaire ce qu'elles ont d'ordinaire.
Ecrire pour se rappeler, ne pas oublier, écrire pour laisser une petite trace de ma vie bien banale d'une trentenaire du 21° siècle.
Mais celle-ci se fait sans douleur, sans un cri, sans une larme qui perle le long des yeux.
Une naissance discrète, secrète.
Et oui, pendant que toutes mes amies trentenaires mettent au monde des bébés, moi, j'accouche d'un blog! Vous parlez d'une histoire!
Voilà des histoires, j'en ai plein à raconter c'est pour ça que j'ai décidé d'écrire. Ces histoires de rien du tout, qui nous arrivent chaque jour mais qui, quand on y réfléchit bien, ont d'extraordinaire ce qu'elles ont d'ordinaire.
Ecrire pour se rappeler, ne pas oublier, écrire pour laisser une petite trace de ma vie bien banale d'une trentenaire du 21° siècle.
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